Posted by: Sk | February 17, 2009

2 A priori, francais

On comprend par pensée a priori un mode de tirer des conclusions sans qu’elles s’appuient sur des données empriques ou sensibles, ou de l’expérience, mais par la logique seulement, qui peut s’appuyer sur un contexte définitionel déterminé.

Le seul vrai maitre en logique a priori fut probablement Socrates, qui put, en son temps, de par le seul usage d’une technique dite ‘dichotomie’ induire meme la synthése de l’identité des concepts du beau, du vrai, du juste et du bon. La méthode socratique s’appuie fortement sur une théorie des essences qui permet le progressif ratachement de certaines notions a d’autres. Suit Aristote qui substitue la théorie, meme en l’intégrant, des essences par un cadre logique formel, prenant en considération causes et finalités. Aprés, peu se fit a se niveau la, car la pensée a priori manque de précision et se perd dans des nuages de plus en plus vagues, ce qui oblige vers la fin du XIXeme a se guider par des criteres empiriques tres strictes encadrés dans des logique définies pour prétendre a des résultats scientifiques. Cependant on continue a préférer les résultats obtenus par l’usage de dites sciences a priori ou pures, telles que la mathématique et la géométrie.

En fait, je remarque fort consternée, en jettant un coup d’oeil en arriere sur tant de réflexion et méditation a teneur variable, que non pas seulement mon mode de penser personnel est tres a priori, et l’a toujours ete, de telle sorte que je tendais a m’appuyer sur Platon plutot que sur d’autres pour faire avancer ma tortueuse pensée, mais que ces deux modes de rendre la réalité finirent par se melanger, ce qui put avoir comme effet quelques tres heureux résultats.

Si la mythologie n’est rien d’autre que la saisie d’un ‘général’ tiré de l’observation de phénoménes recurrents, de telle sorte que l’on puisse meme dire que par example le grec incarne trois types d’amours (celui du foyer, Hera, celui de la passion, Aphrodite, et celui de la science, qui est chaste selon eux, Athina), en quelques déesses qui servent de plate-forme pour expliquer au combien desastreux cela ne peut etre que de se tenir seulement a une seule, car Paris choisissant Aphrodite, obtint bon amour (dit-on, en reconnaissance) mais provoqua la chute de Troie, de meme pour le chaste Hypolite, qui, si ne pas se tenant a Athina, se tenait a une autre chaste déesse, celle de la chasse, Artemis, ce qui provoqua (de par la repression de l’inconscient, aurait dit Freud) une catastrophe presqu’universelle aussi de par la vengeance d’Aphrodite, cause de la mort de sa mere adoptive et de l’accusation faite par celle-ci concernant son supposé amour ‘impur’, et donc de sa propre mort aussi.

La sagesse, en tant qu’acqui de multes générations, est donc transmise, et paréillement par Hérodote, par la mise en scene de quelque personnages incarnant des principes de comportement. Vu de ce point de vue la, il est meme possible de déduire a priori ce qui va se passer lorsqu’on subordonne adequatement un phénomene particulier a une telle loi generale (faculté de juger), de telle sorte qu’il est possible de faire beaucoup de prophéties adequates sans avoir trop a se casser la tete.

Il va de soi, cependant, que ce mode de transmettre et ordonner la réalité concerne principalment le monde psychique et qu’il ne se rapporte guere a ce qu’on pourrait déduire de la réalité naturelle, qui devrait s’ordonner dans d’autres cadres, ou bien pas?

Il est vrai que la difficulté inherente a séparer les champs conduit a des hypotheses limites, puisque Newton (ou etait-ce Galilée) ordonne tout phénomene physique par rapport a un absolu qu’est le temps, donc un principe ordonnant, de la meme maniére que Einstein utilisa aprés la lumiere pour ordonner tout le reste des phénomenes. C’est a dire que ce trait mythologique se faufile plus ou moins en cachette entre toutes ces théories abstraites, de telle sorte qu’a la fin il devient presque difficile de savoir ou se trouve chaque chose, car c’est une évidence que l’empirique ne permet pas, a posteriori, d’établir un principe universel, et moins encore lorsque celui-ci n’est pas formel (temps) mais matériel (lumiére).

Plus difficile encore est la possibilité d’etablir avec exactitude comment se font quelques connaissances qui semblent se faire presque chaotiquement et sans essence ni logique, et qui émanent de quelque sorte seulement de la conviction du sujet, du ‘je le sais’, sans qu’on puisse déceler exactement comment celui-la et cependant pas un autre a pu arriver a une telle conclusion.

L’étude de ce genre de ‘connaissance subjective’ je l’appellais en lignes refractées, et en fait ne se fonde que sur l’observation de ce qu’une question porte une marque, comme un ton ou esprit, et que cette question peut faire des tours de par le monde, comme le logo de Roger Vivier, mais un jour, bien plus tard, de la maniére la plus inattendue, arrive une petite information qui s’insere dans le meme esprit que la question, de telle sorte que l’une se ratache a l’autre imperceptiblement, et le sujet qui emit la question ’sait’ que c’est la réponse adequate a sa question.

Puisqu’une question n’est pas nécessairement une formule lingüistique, mais en fait l’expression d’une inquiétude qui peut ne pas se formuler intellectuellement, l’aspect ‘inintelligible’ de la question se refere a d’autres languages qui sont plus sensorielles, des couleurs, des volumes, des traces et des impressions, du hazard et de la coincidence, de tel maniere que la réponse parvient par le moyen de ces autres langages, pouvant s’intellectualiser par la suite, éventuellement.

L’etude de se mode de communication finit par avoir comme résultat que plus d’un 80% des convictions humaines se fondent sur des informations arrivant par le moyen de ces ‘canaux’, s’intellectualisant (rendant intelligibles) de maniéres différentes dependant de la culture, la nation, les structures ordonnat la réalité et l’education personnelle. La Chine et la Russie peuvent savoir exactement la meme chose, leur mode d’ordonner etant différent il vont dire autre chose, de telle maniere qu’ils finissent par ne pas comprendre ce que dit l’autre meme si, en fait, ils disent le meme.

Prenant ceci comme principe il est possible de rétablir de modes anciens de ’soigner’, probablement les originaux et se fondant sur les traditions ancestrales et/ou tribales encore observables par endroits et tres developpés en Chine, par example.

Ainsi, le chinois concois un equilibre fondamental. Cet equilibre est une perception qui devient plus aigue en dependant d’une certaine maitrise de soi (tao). Les notions, telles qu’elles se forgent par leur ‘nuage de sens’ dans certains tons et contextes, s’ordonnent ou pas a l’intérieur de cet equilibre premier. Le ‘mauvais’ est un ton, un sens, une logique, une notion qui ‘perturbe’ l’equilibre, ainsi toute maladie (aussi théorie platonicienne).

De par les lignes refractées le chinois médecin détermine une notion ‘mauvaise’ ou ‘maladie’, et trace une ligne entre ce ‘mal’ et l’equilibre premier. Cette ligne forme une notion qui a son tour fait une requete d’equivalent naturel. Le chinois médecin se guidait donc par les lignes refractées et ’savait’ qu’une telle substance ou combinaison d’éléments correspondait a la ligne tracée et donc devait soigner un malade. C’est a dire que la médecine chinoise etait et est encore probablement a priori.

Les traces de ce fonctionnement je les obtins par ‘transfer’, c’est a dire par l’analyse psychique laissée par la presence de quelqu’un, de Tula Tzelepi, qui etait en fait, handicapée au point de ne pas pouvoir parler. Appartenant au peuple berger des tzarakatzans, qui se disent etre grecs mais dont je tirerais la conclusion qu’il s’agirait plutot des asiates, elle semble avoir transformé ce genre de procedures en ‘tons’, qu’elle transmettait par un nombre indéfini de chansons. L’analyse des tons en question finit par devoiler ce mode de faire de telle sorte que pendant des années je ‘fonctionnais’ dans cette logique-la, sans l’avoir cependant rationalisée. Une transformation des tons en couleurs et formes, associait cependant fort aisement ceux-ci au peu que je connaissais de la culture chinoise.

Le meme mode de fonctionner de quelqu’un appartenant au meme peuple, Gianis Karalis, sourdmuet, s’appliquait aussi a un autre champs. Ce jeun homme ne savait ni lire ni ecrire et ne parlait pas et cependant il craquait avec aisance toute sorte de jeu electronique (pas en tant que programme mais en tant que fonctionnement), c’est a dire qu’il jouait pendant des heures a des jeux diverses et variés, sans que l’on puisse exactement savoir comment il etait arrivé a savoir comment fonctionnait le tout. La structure decele cependant le meme mode de fonctionnement: il semble traduire un ensemble de données visuelles en coordonnées logiques qui se traduisent en ‘regles du jeu’, a priori, aussi.

C’est un fait que j’utilisais tous ces modes étranges de savoir et connaitre pour ramasser toute sortes d’informations et savoir qui auraient semblé de bien etrange origine si ne pas expliquées de cette maniere.

Ainsi, peu a peu, de traces d’une mémoire lointaine utilisant des langages presque’antiques (Ancien testament, Hérodote, etc.) commencent par se meler avec les structures formelles ordonnant normalement la réalité, de telle sorte que des phénomenes actuels finissent par se dire avec des images et structures quelque peu ‘obtuses’. Ainsi, les observations sur la lumiere se font dans des languages ‘mythologiques’ et les systemes logiques a leur origine et ce que je dis ‘frequentalisitation’ se transforment en personnages, en characteres dans des guerres et bagarres universelles dont le but est de rétablir un ordre original.

Il est clair, je déduis en relisant ‘der Drachen und das Lied’, voulant rendre compte en ce langage un peu mythologique des evenements balcaniques des dernieres annees, qu’il est fait allusion a une frequence disturbatrice que se fait image dans un camp de gitans, et dont l’interprétation et donnée par ‘des fleches, dont l’une se faufile de par les différentes couches sociales, portant une chanson pour qui la sait, et l’autre est une auguille de sang’, et aussi a un possible lien de celle-ci au téléphone ou aux fréquences de transmission, ratachées a la chute d’un avion.

C’est a dire que le langage mythologique insere les élements a valeur pour une analyse plus ’scientifique ou naturelle’ avec une logique propre, qui doivent se recadrer dans un autre contexte pour prendre un sens dans des théories empiriques.

Je me souviens que je constate une fusion de deux languages en 2002, de telle sorte qu’a partir de ce moment la je me meus dans un contexte de réalité sans cadre explicateur déterminé. C’est a dire que la conscience enregistre des informations venant de l’extérieur ou de l’intérieur (pensée, sentiment) sans qu’elles puissent prendre un sens, car le cadre logique d’ordonnation (l’un ou l’autre ou encore un autre), est disparu.

(Il se peut que ce soit tant la réalité consciente de quelques types de pychopathes, comme – et par la meme aussi de quelques phénomenes observables reliés a la psychopathie  – le cadre d’explication de la possibilité de transmission d’information télépathique, pour des raisons qu’il faudrait analyser de maniere plus détaillée.)

Ainsi je cherche un langage qui puisse adequatement exprimer un vécu qui ne se limite pas a quelques théories abstraites, mais ne peut cependant non plus, faire comme s’elles n’existaient pas. En fait, ‘la jungle d’internet’ me semble tres appropriée comme contexte: le chaos s’y trouvant ressemble fort a mon propre etat decousu.

C’est alors qu’apparait Ines de la Fressange dans mon champs de conscience, qui est, d’abord, rien d’autre qu’une notion qui n’est meme pas ratachée a une image, car je n’en avais pas vu avant, ni apres, d’ailleurs. Cette notion se développe en une serie d’histoires, plus ou moins hilarantes, il faut dire, qui ne sont en fait rien que le resultat de l’usage des techniques de transfer utilisées avant. Les tons ratachés au nom forment un corps, qui est une vision de la réalité.

Que je me souvienne plus tard de ce que d’autres noms surtout ratachés a la mode et au luxe en France, impliquent de vastes espaces de visions du monde, ne fait qu’augmenter mes espoirs de ce qu’a travers ce phenomene on ne puisse faire comprendre le fonctionnement d’autres mondes et d’autres réalités. Je conclu un peu plus tard que le pouvoir ordonnateur en France se fait de par ces notions qui se suspendent de quelque maniere en dessus du sujet, régulant de par la la société. C’est, on dirait, comme si le pouvoir mythologique se ‘personifiait’ en un sujet existant, qui se dessaisit de soi pour faire emaner une volonté plus generale ou des parties de la meme de par tons, images et formes.

Ainsi, rapidement, Ines de la Fressange devient l’enjeu de terribles turpitudes internationales qui ne sont que la representation des agressions possibles sur ce mode de fonctionner la. Etrange, cependant, que cela finisse par correspondre a quelque réalité comme si de fait, on pouvait déduire une réalité particuliere de par ses cadres formels d’ordonnation. Que ce soit un prince russe qui finisse par se charger de l’ensemble ne pas tres étonnant: le russe fonctionne plus par notions aussi que par concepts ou logique, de telle sorte que de ce cote la, apparait la notion comme ‘chere’ puisqu’en plus si terriblement agressée a sa maniere d’entendre.

Drole cependant est qu’il est evident que l’opposition (qu’est toujours Sask), objecte a Ines de la Fressange que dans cette maniere de procéder on finit par rester seul, puisque le soi s’en va vers une notion abstraite sans se figer sur un autre qui ne soit complémentaire. (Dérivé de Saint Louis.) C’est a dire que Vladimir (tres russe) objecte a Ines de la Fressange que ce n’est pas l’identité, le ‘un’, la personne, qui devrait s’abstraire (suivant l’influence espagnole) mais le lien a un autre, qui en tant qu’abstraction régule la sociéte non pas par qui on est mais par qui ou comment on aime. C’est a dire, qu’il subjectivise vers le rapport et non pas vers l’identité.

Il est evident que Vladimir oppose donc une ferme resistance a Ines de la Fressange, mais finit par etre seduit par cette etrange maniere de faire. Car, logiquement, dit-il, l’abstraction du soi devrait comporter les elements du ‘par quoi on seduit ou on est seduit’ c’est a dire, est un indice inversé vers qui on aime ou comment, de telle sorte que le rapport se dit en négative, le preservant de quelques dangers pouvant emaner de trop de clarté dans l’exposition.

C’est ici que Hannah rentre en interaction avec Fressange. Hannah developpe une logique qui est une etrange formule du neg + neg = +, qui se developpe synthétiquement dans une théorie selon laquelle si l’homosexualité est perverse, toute figure non naturelle des rapports amoureux devrait s’encadrer dans cette expression non naturelle du soi vers un autre, tandis que les hétérosexuels devraient se restreindre a la seule et unique expression naturelle d’un rapport sexuel.

Cette théorie un peu farfelue, a ma maniere d’entendre, mais qui m’avait fait beaucoup rire en son temps, comporte cependant une solution dans la recherche d’equilibres generaux qui finit par se perdre avec elle. En fait, Hannah cherche un retablissement d’equilibre par la séparation en cases claires, jusqu’a ce que l’absurde ne ressorte de par soi. Ce n’est pas une solution, c’est seulement une recherche de solution.

Avec le Prince Vladimir, Hannah trouve son sens autour d’Ines de la Fressange: il suffit d’inverser Ines de la Fressange pour retablir des équilibres. Mais ceci va donner naissance a un tres etrange langage, qui pourrait en soi etre une solution. Car le fait de meler la realite a quelques mouvements de la fantaisie ne fait en fait rien d’autre que de devoiler l’inconscient de celui qui parle, sans cependant dire plus de ce qu’on sait sur celui dont on parle, et oblige a des vérifications (rétablissement de l’ordre rationnel) tandis qu’il est possible de transmettre des indices ou des soupcons sans que cependant quelques secrets d’etat ne soient par trop mis en péril, car précisément, ils ne s’encadrent que pour celui qui sait, sans le faire pour d’autres se disant dans d’autres logiques.

Grace a cela, il est possible de reconstruire un cadre rationnel meme pour des phenomenes dits scientifiques: fortement appuyé sur des cadres ontologiques et logiques se fondant sur l’essence, il précise cependant d’une vérification a posteriori pour etre valide. Alors, transformé en formule, il pourrait cadrer la réalité naturelle et surtout souligner qu’une formule sans cadre d’interprétation a priori ne vaut rien car ne disant rien en propre.

Ceci implique bizarrement par ailleurs que se constitue une preuve de l’uniformité de la nature qu’était pensée impossible il y a deux cents ans et donc assumée a priori par ‘nécessité’. Car si la conclusion tirée a priori correspond a la réalité, cela veut dire que les cadres de l’entendement s’ordonnent exactement de la meme maniere que la nature et que donc il est facile de deceler a priori aussi une erreur de pensée sans meme avoir a verifier et surtout … la faute morale, s’il en est (sur Platon).

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